
Tu veux faire un master en Belgique francophone mais tu ne sais pas lequel choisir ni comment t’inscrire ? Cet article couvre les masters disponibles, conditions d’admission, démarches et calendrier d’inscription, coûts, visas, bourses, équivalences et conseils pratiques — avec une feuille de route claire pour savoir quoi faire maintenant.
Tu veux un master en Belgique francophone : bonne idée, c’est accessible mais il faut être méthodique. Généralement tu vises :
Conditions classiques : ton diplôme de premier cycle doit être reconnu, parfois avec équivalence administrative, et les universités peuvent demander un bon dossier (notes, lettres, CV). Des exemples concrets ? Des universités comme l'ULB précisent des cours préalables pour certaines filières (sciences, ingénierie, santé).
Langue : la plupart des masters francophones exigent un niveau B2 minimum en français, et souvent C1 pour les masters littéraires ou juridiques ; preuves acceptées : DELF/DALF, TCF ou attestations universitaires. Pour quelques écoles (beaux-arts, musique) ou filières sélectives (médecine, architecture), attends-toi à des épreuves pratiques, portfolios, auditions ou entretiens.
Conseil pratique : vérifie la page admission de chaque programme, prépare les traductions assermentées et anticipe les tests linguistiques. Avec ces étapes claires, tu peux viser le master qui colle à ton projet sans surprise.
Commence tôt et organise-toi : l’idéal est d’ouvrir tes candidatures dès février pour les rentrées d’automne, mais certaines filières ont des dates limites bien plus tôt — vérifie chaque programme. Voici une feuille de route simple et concrète :
Traitement du dossier : les universités peuvent mettre de quelques semaines à plusieurs mois pour rendre leur décision — prévois un suivi régulier et réponds vite si on te demande des documents supplémentaires. Après l’accord, tu recevras une autorisation d’inscription ou une lettre d’acceptation formelle : c’est le sésame pour ton visa/inscription administrative.
Particularités médicales : pour les médecins/odontologues formés à l’étranger, ajoute la reconnaissance de diplôme et souvent une procédure d’équivalence ou un examen pratique auprès des autorités belges ou de l’Ordre professionnel.
Si tu vises la Belgique, sache que tout dépend du type de formation : médecine a ses propres règles, les écoles d’art exigent parfois une audition — voici l’essentiel pour avancer vite. La médecine : la plupart des universités organisent une sélection interuniversitaire avec places limitées; prépare ton dossier académique, traductions certifiées et une preuve de langue. Les écoles supérieures des arts demandent généralement un portfolio (10–15 travaux bien expliqués), une courte vidéo et parfois une audition en présentiel.
Pour faire reconnaître ton diplôme et tes crédits, engage la procédure via ENIC-NARIC dès que possible, cela accélère l’admission et l’obtention d’équivalences. Côté visa, on te demandera la preuve de ressources — le montant varie selon les autorités mais se situe souvent entre 7 000 et 11 000 € par an; prévois aussi une caution ou une garantie bancaire si tu loues. N’oublie pas l’assurance santé (basique + responsabilité civile) et compte un budget annuel moyen pour la vie de 8 000–12 000 € hors frais de scolarité.
Que faire maintenant : vérifie la procédure spécifique de ton programme, prépare traductions et portfolio, lance la demande d’équivalence, et rassemble preuves de ressources et assurance — tout en téléchargeant une checklist pour ne rien oublier.
Vérifie ton éligibilité et transfère jusqu’à 1 500 € vers la Belgique en moins de 24 h avec le service transfert d’argent de Studely (jusqu’à 1 500 € en 24 h) — télécharge ta checklist d’inscription sur Studely.
